21 février 2008
#36
Souvenirs, souvenirs… et vengeance. Nous sommes au Havre. Et un adolescent de 15 ans avoue finalement à une assistante sociale qu’il est la victime depuis plusieurs semaines de viols répétés de la part de trois hommes âgés de 17 à 20 ans. Alertée, la police ne perd pas son temps et interpelle ces trois individus qui avouent les faits sans broncher. Ils n’agissaient en effet que parce qu’ils avaient été eux-mêmes les victimes de viols de la part du père du jeune homme alors qu’ils étaient enfants, à la fin des années 80. Jamais trois sans quatre, le père fut lui aussi arrêté, mis en examen pour viols et écroué. Au Havre. Pas forcément de paix.
Plein les godasses. Le train Amsterdam-Paris est semble-t-il surveillé de près, des fois que l’idée farfelue de trimballer des substances illicites se ferait jour… Et dans ce cas-là, la police a le coup d’œil, surtout quand le camouflage est grossièrement… risible. C’est ainsi qu’une jeune néerlandaise attira toute l’attention des autorités ferroviaires avec la paire de chaussures qu’elle arborait. Au bas mot du 45 qui, à la vue du gabarit de la jeune femme, ne correspondait guère à l’idée que l’on pouvait se faire de la grandeur de ses pieds. Une fouille fut requise et une paire de baskets, de taille 38, fut trouvée dans son sac. Ni une, ni deux, les douaniers lui demandèrent de retirer ses chaussures et constatèrent, sans rire, qu'elles étaient anormalement lourdes et que leur intérieur avait été recousu à l'aide de fil rouge. Pas moins de 816 grammes de cocaïne s’y trouvaient dans de reconnaissables petits sachets en plastique. Interrogée, la demoiselle avoua qu’elle avait agi pour le compte de son petit ami, trafiquant aux… petits pieds. Restait donc à la juger, ou l’expulser. En gros, c’est ce qui s’appelle mettre fin aux agissements d’une grosse pointure.
23 janvier 2008
#35
Aaaaah, l’insondable mystère de la nature. A Zagreb, parfois, les soirées étudiantes sont très très très arrosées. C’est en tout cas ce que raconte cette jeune mère de jumeaux, qui après avoir bu beaucoup de vin et profité de la bonne ambiance, a donné naissance plusieurs mois plus tard, neuf précisément, à deux garçons. Rien de bien nouveau sous le soleil, si ce n’est que ces deux nouveaux nés ont… deux père différents, selon les tests de paternité pratiqués qui ne dévoilèrent dans un premier temps que seul un des deux jumeaux était le fils du père présumé… Interrogé sur l’imbroglio, un expert judiciaire indiqua que ce type d’embrouille ne se compte qu’à une dizaine de cas en tout. Finalement, les deux hommes d’une nuit acceptèrent de payer une pension alimentaire à la jeune femme, mais seul un des deux individus rend visite régulièrement à sa surprenante progéniture, tandis que l’autre homme refuse tout contact avec la mère et l’enfant. On peut éventuellement présumer qu’il a arrêté de boire. Ou qu’il boit pour oublier.
Une violence inouïe. A Lerida, en Espagne, on ne plaisante pas avec le hold-up de qualité, rondement mené, sans fioritures, ou presque… C’est ainsi qu’un homme de 34 ans tenta de dérober la caisse d’un magasin de photocopies en menaçant l’employée avec… une agrafeuse. Il hurla à celle-ci qu’il allait tirer les agrafes si elle ne lui présentait pas les espèces sonnantes et trébuchantes qui trônaient royalement dans la boutique. Etrangement (!!) pas plus effrayée que cela, la jeune femme bloqua la caisse et décida de s’enfuir par la porte de derrière. Planté comme un con, l’homme rebroussa chemin et s’attaqua dans la rue à une personne âgée en la menaçant d’un bâton. Interpellé quelques instants plus tard, le voleur aux petits pieds n’avait semble-t-il pas sur lui de pistolet à bouchon.
09 janvier 2008
#34
La télé rend fou, même à Cologne (Allemagne). C'est cette fois Werner, quinquagénaire irascible, qui mit fin aux jours de son épouse de 80 ans à coups de hache à la suite d'un différend sur les programmes du soir. Pris de remords, peut-être, le meurtrier tenta pendant trois jours de se suicider. Il essaya dans un premier temps de s'étrangler mais, épuisé il abandonna, avant de se lancer dans l'absorption de 200 cachets d'insuline, propriété de celle qui était dorénavant son ex-femme, qui ne lui donnèrent que quelques vagues nausées. Motivé, Werner s'empara de son pistolet à air comprimé pour le déposer sur la tempe de sa tête, mais il ne fut que légèrement blessé avant de se taillader en vain les veines. Enervé, et sur sa lancée, il prit le taureau par les cornes en se coupant le pénis en deux, avant d'être transporté à l'hôpital tout proche. Le temps d'être recousu là où il faut et l'homme se présenta finalement aux autorités locales afin de mettre fin à son calvaire. Ca vous la coupe, si j'ose dire…?
Méfiez-vous d'un bus qui dort. Un conseil sans doute peu suivi par ce chauffeur breton d'un bus scolaire, à Saint-Brieuc. Retraité de la gendarmerie, cet homme de 55 ans avait tout simplement fini son service vers les 8 heures du matin. Pressé de rentrer chez lui, il actionna l'ouverture et la fermeture des portes de son véhicule depuis son siège, se laissant moins de 3 secondes pour en descendre. Il n'en fallait pas moins pour qu'il se retrouve étranglé par les deux portes du bus. Il ne fut découvert que par un collègue qui avait entraperçu la tête du malheureux à l'extérieur de sa terrible machine. Il a dû perdre conscience immédiatement, le choc a dû être très fort car il avait le bouton pour rouvrir la porte à portée de main, a pour sa part expliqué son employeur qui souligne tout de même que l'ouverture-fermeture de l'intérieur est hyper dangereuse et déconseillée, des formations sont données sur les procédures de fonctionnement des portes qui vont à l'encontre de cette pratique. Le chauffeur avait du sécher les cours. Garnement, va !
17 décembre 2007
#33
Si vous décidez d’agrandir et d’embellir votre appartement, pas besoin de faire appel aux chaînes de télévision et à leurs émissions dédiées. Demandez à cet habitant de la ville de Metz (Moselle) qui, se trouvant trop à l’étroit dans son studio décida de percer son mur et de s’installer chez son voisin. Une attitude curieusement peu appréciée par l’hôte habituel qui au retour de son travail trouva l’intrus chez lui en train de manger une boite de… tomates devant la télévision. Hospitalisé dans le service psychiatrique de l’hôpital local, l’homme de 28 ans raconta qu’il avait pété les plombs et qu’il s’était soudainement pris pour un pharaon dans le labyrinthe d'une pyramide pendant son effort de creusement. Armé d’un marteau, il avait tout de même cassé la cloison le séparant de son voisin, dont il ignorait tout, sur une hauteur de 80 cm et d’une largeur de 50 cm. Dans la foulée, il décida de faire un peu de ménage et d’utiliser la machine à laver pour ses vêtements, tout en pique-niquant devant la boite à images. C’est la police qui vint déloger l’individu qui refusait de quitter les lieux… L’histoire ne dit pas s’il regardait Viens chez moi, j’habite chez un voisin.
L’arbitre a toujours raison. Si. C’est en tout cas ce que pense cet arbitre Sud-Africain qui dirigea un match amical dans le township de Wolmer, près de Port Elisabeth, chef lieu de la province d'Eastern Cape. Alors que l’homme en noir infligea un carton jaune à un joueur, la décision fut fermement contestée par l’entraîneur de celui-ci. Ni une ni deux, l’arbitre sortit son arme, tira un seul coup, et abattit l’entraîneur tout en blessant sans gravité deux joueurs. Dans la panique, il prit ses jambes à son cou et s’échappa en franchissant une clôture qui séparait le terrain du reste du monde. L’homme fut retrouvé chez lui, seul, attablé tranquillement, son arme posée tout à côté de lui. Il était temps pour lui de recevoir un carton rouge.
29 novembre 2007
#32
A Atlanta (Etats-Unis), le juge Sydney Nation pourrait passer pour un plaisantin. Mais pas tant que ça. Après avoir condamné un conducteur en état d’ivresse à exposer sa voiture sur la pelouse de son jardin, devant sa maison, après une collision, il condamna cette fois Brendon, 24 ans et autre multirécidiviste de l’alcool et de l’héroïne, à s’acheter un cercueil et à l’exposer chez lui pendant 6 ans et demi. Arrêté en flagrant délit de cocktail détonnant, Brendon se vit donner une chance de rédemption par le juge afin qu’il prenne conscience de ses actes et de l’inciter à entreprendre une cure de désintoxication. Le jeune condamné, qui risquait tout de même 30 ans de cachot, vit commuer sa condamnation de 7 ans à 6 mois fermes, s’il acceptait le deale du juge qui tenait dans son attendu à ce que ce cercueil soit un rappel constant que le drogue tue. A charge pour Brendon d’en faire, à minima, une table de chevet. Même Ikea n’y avait jamais pensé.
C’est vrai que l’on aime bien recevoir de gentils courriers. Mais parfois les surprises ne sont pas à la hauteur. C’est ce que doivent se dire William, 72 ans, et Grace, 69 ans, deux britanniques bon teint, qui reçurent une lettre écrite par un agent de la vénérable Royal Mail. Sauf que celui-ci avait ouvert leur courrier sans leur permission afin d’y récupérer frauduleusement de menues monnaies. Faute de contenu sonnant et trébuchant, la colère de l’agent ne fit qu’un tour et il leur écrivit : Cher client, nous avons dû ouvrir cette lettre pour vérifier qu'elle ne contenait pas d'argent liquide ou une carte de crédit, mais il n'y avait rien, alors vous pouvez récupérer votre courrier de merde, avant de soigneusement ajouter au courrier original qui remerciait le couple d’avoir participé à une manifestation organisée à l’église du coin que, la prochaine fois, assurez-vous qu'il y a de l'argent !! Amitiés. Royal Mail. Mis devant le fait, la Royal Mail s’excusa auprès des deux septuagénaires de ce courrier, qui avait un mois de retard, par un petit mot accompagné de fleurs. Peut-être un cactus…
12 novembre 2007
#31
On ne peut plus faire de la bécane tranquille, les cheveux au vent et le sourire aux lèvres. Lu Fang-Nan, un Taïwanais de 57 ans, en a fait les frais. C'est donc près de Taipei, alors qu'il faisait vrombir sa motocyclette qu'il reçu sur la tête deux sacs lâchés depuis un pont d'autoroute. Emmené aux urgences et hospitalisé, on découvrit plus tard que les deux sacs reçus en pleine poire contenait la modique somme de 20 millions de dollars taïwanais, plus de 410 000 euros, destinée à régler une rançon que les ravisseurs d'un important homme d'affaires étaient censés attendre patiemment en bas du pont. A peine le temps de faire ouf dans un état comateux que les sacs avaient disparu. Notre petit Lu ne prit conscience de l'étendue de l'affaire que lorsqu'il regarda la télévision et découvrit la libération de l'otage et les circonstances… pesante du paiement de la rançon.
On croit que le temps efface tout. Mais non. Nous sommes aux Etats-Unis, à Philadelphie, et Luz croyait avoir perdu son nourrisson dans l'incendie de sa maison. Six ans plus tard, alors qu'elle assiste à l'anniversaire d'enfants, elle a la certitude de reconnaître son enfant qui n'avait que 10 jours la dernière fois qu'elle le vit. Quand elle souriait, bébé, elle avait une fossette. La petite fille a souri et la fossette était là, a-t-elle relaté. Et comme il vaut mieux des preuves, Luz obtint une mèche de cheveux de la jeune enfant afin de procéder à des tests ADN qui ont confirmé qu'elle était bien sa fille. L'enquête, rondement menée, mit à jour le rôle de Carolyn, une amie de la famille, qui avait en son temps déclencher l'incendie de la maison afin de récupérer le nouveau-né. Le corps du nourrisson n'avait pas été retrouvé et la police en avait déduit que celui-ci avait été carbonisé. Restait à Carolyn la possibilité de prendre la fuite. Ce qu'elle fit, les jambes à son cou.
25 octobre 2007
#30
Elle est distraite, Helen. Et Anglaise, de surcroît. Elle ne s’attendait sans doute pas, à la veille de Noël, à se retrouver aux urgences de l’hôpital de Distington, au nord-ouest du pays, afin … d’accoucher. Jusque là, Helen, 25 ans, pensait avoir affaire à une simple et banale, mais douloureuse, indigestion après avoir mangé un kebab qu’elle pensait au final être avarié. Prise de douleurs au ventre, la jeune femme n’eut que le temps de poser ses deux pieds dans l’hôpital et de donner naissance à un bébé prénommé plus tard Deaton, 2,1 kg et en pleine forme, alors que le staff des lieux n’eut même pas le temps de lui annoncer qu’elle était enceinte. Quand j'ai eu mal à l'estomac, je pensais que c'était le kebab, a expliqué Helen, tout aussi sidérée que son ami Mark, 41 ans, de se savoir maman. Elle était au travail jusqu'au vendredi avant Noël et nous étions sortis pour les événements classiques, boire un verre, voir des amis, aller aux Christmas Parties a-t-il raconté. Si elle avait pris le supplément frites du menu kebab, c’était tout bon pour accoucher de jumeaux.
La poisse. Et pourtant Phulram, un Népalais de 75 ans, avait mis toutes les bonnes grâces du ciel de son côté. Il s’était en effet uni à un…chien lors d’une cérémonie officielle dans le petit village de Durgauli (sud-ouest du pays) afin que la chance soit avec lui et que les dents lui repoussent, selon une superstition locale de la communauté des Tharu. Mais las, Phulram qui se croyait pourtant à l’abri du malheur, décédait trois jours plus tard. Trop de bonheur tue le bonheur, sans doute.
10 octobre 2007
#29
Sans rire, la poste belge a décidé de se lancer dans le chronométrage de ses facteurs lorsqu'il enfile ou enlève leur casque lors de leur tournée afin d'en déduire le nombre de boite aux lettres qu'ils doivent en principe remplir. Une étude qui prend ainsi acte de la progression somme toute inquiétante des accidents parmi 4 000 facteurs motorisés et se veut une façon de leur rappeler le règlement selon lequel ils doivent partir et revenir de leurs tournées avec leur casque sur la tête. Un règlement qui n'implique cependant pas de porter le casque… pendant la tournée. Fini le laisser aller, l'anarchie, le bordel ambiant, donc, le casque sera désormais obligatoire tout le temps. Mais… parce qu'il y a toujours un mais, le fait d'ôter et de remettre son casque pour parler à un client, par exemple, fait perdre du temps à l'employé modèle. Qu'à cela ne tienne la direction de la poste belge se lancera dans le calcul net et précis du temps perdu à cette occasion, en le multipliant par le nombre de fois où la manœuvre est effectuée dans la journée. Et la lumière sera enfin faite sur toutes ces pertes de temps pour recalculer la longueur maximum des tournées. C'est précis, c'est belge.
Aaaaah Noël. Mark est Anglais et semble prêt à quasiment tout pour trouver l'Elue de son cœur. Et pour ça, il aime à se provoquer quelques défis. Cette fois, il se lance dans un parcours de près de 89 kilomètres à quatre pattes, affublé d'une pancarte indiquant Pourriez-vous m'aimer ?', afin de séduire les doux regards des demoiselles et d'attirer l'attention sur les gens qui passent les fêtes de fin d'année dans la solitude. Agé de 37 ans, traînant derrière lui des boites de chocolat attachées par des ficelles à ses poignets et à ses chevilles, Mark s'est donné une trentaine de jour pour accomplir son périple tout en souvenant d'un Noël où je n'avais pas de petite amie. Je ne voulais pas retourner dans ma famille et je me suis retrouvé à faire réchauffer deux poissons panés. Certaines personnes passent Noël dans un profond désespoir qu'ils ont du mal à surmonter. J'espère encourager les gens à peut-être inviter d'autres personnes, a-t-il précisé. Saint Mark-le-Motivé n'en est pas à son coup d'essai. Déjà en 2003, il avait passé deux semaines à faire rouler une cacahuète… avec son nez sur 12 kilomètres jusqu'à la résidence du Premier ministre, à Downing Street à Londres, pour protester contre l'endettement des étudiants. Deux ans plus tard, il opta pour un parcours de 91 kilomètres, entre Brighton à Londres, en faisant la roue. Il protestait contre ces malotrus qui prenaient des galets sur les plages pour décorer leur jardin. Une belle initiative qui lui valu tout de même un tour de rein au bout de… deux jours. Sinon, Mark est toujours célibataire.
01 octobre 2007
#28
Une soupe se savoure chaude. C’est du moins l’opinion partagée par Mellesia, 23 ans, et Merloze, 20 ans. Employées d’un petit drugstore de la petite ville de Tamarax au nord de Miami, les deux jeunes femmes sans doute affamées plus que de raison, décidèrent au même moment qu’il était l’heure de la soupe. Mais qui des deux la réchaufferait la première au micro-onde ? Et c’est à partir de ce moment-là que le ton est monté… Chacune ne voulant rien céder, une lutte au… couteau de cuisine débuta. Mellesia infligea donc à sa collègue un coup à l’abdomen, qui en moyen de rétorsion facilement compréhensible tenta de s’approprier l’objet contendant. Dans la bagarre, les deux terreurs se coupèrent aux mains avant que le patron du drugstore ne puisse intervenir pour les séparer. Un policier se contenta d’observer que ce n'est peut être pas le motif de bagarre le plus frivole que nous ayons jamais connu, mais il n'en est pas loin. Si peu. Mellissia fut tout de même arrêtée et inculpée pour coups et blessures. La soupe est aujourd’hui un peu froide.
Au Japon, le fabricant de lingerie Triumph International aime garder ses innovations bien au chaud. Il a en effet présenté le prototype d’un nouveau modèle de soutien-gorge réchauffable au… micro-onde. De quoi passer un hiver tranquille devant sa cheminée perso. La marque profitant ainsi, parallèlement, d’une campagne de communication, Warm Biz, qui propose aux Japonais de faire des économies d’énergie en portant de gros pull et autres vêtements chauds au bureau. Concrètement, le soutien-gorge comprend des coussinets pouvant être remplis d’un gel réutilisable, facile à chauffer soit au micro-onde, soit au bain-marie. Certes, il est possible que le côté affriolant du sous-vêtement se perde en route quand on sait qu’il s’enroule tel au boa autour de la femme qui le porte, en commençant par le cou puis se déployant autour de la poitrine. Triump International a quand même prévenu que le modèle ne serait pas commercialisé à grande échelle, se contentant d’adapter sa mirifique trouvaille à d’autres types de vêtements. On a eu chaud !!
18 septembre 2007
#27
Il n’y a pas toujours une juste récompense. C’est ce que doit aujourd’hui penser une italienne de 38 ans, là où elle est maintenant. Elle assistait en effet à une messe pour la fête de San Lorenzo, le saint patron du petit bled de Mogorella en Sardaigne, lorsqu’une partie de la corniche et un crucifix se sont détachés de la façade de l’église pour atterrir sur cette maman de deux enfants de neuf ans et un an et demi, la tuant sur le coup. Comme beaucoup de fidèles ce jour-là, elle n'avait pas pu trouver place à l'intérieur de l'église et assistait à l'office depuis le parvis du lieu saint. Qui ne l’est plus vraiment.
On ne peut pas faire confiance à tout le monde. Et pourtant, Eriko, une japonaise de 32 ans avait fait bien les choses en se connectant sur un site spécialisé dans les tueurs à gage. Elle avait ainsi décidé de se débarrasser de la maîtresse de son mari qui venait de tomber enceinte en proposant à Koji, 40 ans, la modique somme de 111 000 euros (15 millions de Yens). Celui-ci promit un assassinat en bonne et due forme, en administrant à la future victime quelques produits chimiques rien de moins que mortels. Mais seulement voilà, sept mois plus tard, le crime n’était toujours pas commis tandis qu’Eriko s’impatientait. N’y tenant plus, elle décida de porter plainte auprès des autorités locales pour… escroquerie. Il ne restait plus qu’à l’efficace police du coin à mettre en état d’arrestation les deux pieds nickelés, tout en essayant de savoir si Koji n’était qu’un simple escroc ou un tueur en puissance. J’ai ma petite idée…
