23 janvier 2008
#35
Aaaaah, l’insondable mystère de la nature. A Zagreb, parfois, les soirées étudiantes sont très très très arrosées. C’est en tout cas ce que raconte cette jeune mère de jumeaux, qui après avoir bu beaucoup de vin et profité de la bonne ambiance, a donné naissance plusieurs mois plus tard, neuf précisément, à deux garçons. Rien de bien nouveau sous le soleil, si ce n’est que ces deux nouveaux nés ont… deux père différents, selon les tests de paternité pratiqués qui ne dévoilèrent dans un premier temps que seul un des deux jumeaux était le fils du père présumé… Interrogé sur l’imbroglio, un expert judiciaire indiqua que ce type d’embrouille ne se compte qu’à une dizaine de cas en tout. Finalement, les deux hommes d’une nuit acceptèrent de payer une pension alimentaire à la jeune femme, mais seul un des deux individus rend visite régulièrement à sa surprenante progéniture, tandis que l’autre homme refuse tout contact avec la mère et l’enfant. On peut éventuellement présumer qu’il a arrêté de boire. Ou qu’il boit pour oublier.
Une violence inouïe. A Lerida, en Espagne, on ne plaisante pas avec le hold-up de qualité, rondement mené, sans fioritures, ou presque… C’est ainsi qu’un homme de 34 ans tenta de dérober la caisse d’un magasin de photocopies en menaçant l’employée avec… une agrafeuse. Il hurla à celle-ci qu’il allait tirer les agrafes si elle ne lui présentait pas les espèces sonnantes et trébuchantes qui trônaient royalement dans la boutique. Etrangement (!!) pas plus effrayée que cela, la jeune femme bloqua la caisse et décida de s’enfuir par la porte de derrière. Planté comme un con, l’homme rebroussa chemin et s’attaqua dans la rue à une personne âgée en la menaçant d’un bâton. Interpellé quelques instants plus tard, le voleur aux petits pieds n’avait semble-t-il pas sur lui de pistolet à bouchon.
09 janvier 2008
#34
La télé rend fou, même à Cologne (Allemagne). C'est cette fois Werner, quinquagénaire irascible, qui mit fin aux jours de son épouse de 80 ans à coups de hache à la suite d'un différend sur les programmes du soir. Pris de remords, peut-être, le meurtrier tenta pendant trois jours de se suicider. Il essaya dans un premier temps de s'étrangler mais, épuisé il abandonna, avant de se lancer dans l'absorption de 200 cachets d'insuline, propriété de celle qui était dorénavant son ex-femme, qui ne lui donnèrent que quelques vagues nausées. Motivé, Werner s'empara de son pistolet à air comprimé pour le déposer sur la tempe de sa tête, mais il ne fut que légèrement blessé avant de se taillader en vain les veines. Enervé, et sur sa lancée, il prit le taureau par les cornes en se coupant le pénis en deux, avant d'être transporté à l'hôpital tout proche. Le temps d'être recousu là où il faut et l'homme se présenta finalement aux autorités locales afin de mettre fin à son calvaire. Ca vous la coupe, si j'ose dire…?
Méfiez-vous d'un bus qui dort. Un conseil sans doute peu suivi par ce chauffeur breton d'un bus scolaire, à Saint-Brieuc. Retraité de la gendarmerie, cet homme de 55 ans avait tout simplement fini son service vers les 8 heures du matin. Pressé de rentrer chez lui, il actionna l'ouverture et la fermeture des portes de son véhicule depuis son siège, se laissant moins de 3 secondes pour en descendre. Il n'en fallait pas moins pour qu'il se retrouve étranglé par les deux portes du bus. Il ne fut découvert que par un collègue qui avait entraperçu la tête du malheureux à l'extérieur de sa terrible machine. Il a dû perdre conscience immédiatement, le choc a dû être très fort car il avait le bouton pour rouvrir la porte à portée de main, a pour sa part expliqué son employeur qui souligne tout de même que l'ouverture-fermeture de l'intérieur est hyper dangereuse et déconseillée, des formations sont données sur les procédures de fonctionnement des portes qui vont à l'encontre de cette pratique. Le chauffeur avait du sécher les cours. Garnement, va !
