29 novembre 2007
#32
A Atlanta (Etats-Unis), le juge Sydney Nation pourrait passer pour un plaisantin. Mais pas tant que ça. Après avoir condamné un conducteur en état d’ivresse à exposer sa voiture sur la pelouse de son jardin, devant sa maison, après une collision, il condamna cette fois Brendon, 24 ans et autre multirécidiviste de l’alcool et de l’héroïne, à s’acheter un cercueil et à l’exposer chez lui pendant 6 ans et demi. Arrêté en flagrant délit de cocktail détonnant, Brendon se vit donner une chance de rédemption par le juge afin qu’il prenne conscience de ses actes et de l’inciter à entreprendre une cure de désintoxication. Le jeune condamné, qui risquait tout de même 30 ans de cachot, vit commuer sa condamnation de 7 ans à 6 mois fermes, s’il acceptait le deale du juge qui tenait dans son attendu à ce que ce cercueil soit un rappel constant que le drogue tue. A charge pour Brendon d’en faire, à minima, une table de chevet. Même Ikea n’y avait jamais pensé.
C’est vrai que l’on aime bien recevoir de gentils courriers. Mais parfois les surprises ne sont pas à la hauteur. C’est ce que doivent se dire William, 72 ans, et Grace, 69 ans, deux britanniques bon teint, qui reçurent une lettre écrite par un agent de la vénérable Royal Mail. Sauf que celui-ci avait ouvert leur courrier sans leur permission afin d’y récupérer frauduleusement de menues monnaies. Faute de contenu sonnant et trébuchant, la colère de l’agent ne fit qu’un tour et il leur écrivit : Cher client, nous avons dû ouvrir cette lettre pour vérifier qu'elle ne contenait pas d'argent liquide ou une carte de crédit, mais il n'y avait rien, alors vous pouvez récupérer votre courrier de merde, avant de soigneusement ajouter au courrier original qui remerciait le couple d’avoir participé à une manifestation organisée à l’église du coin que, la prochaine fois, assurez-vous qu'il y a de l'argent !! Amitiés. Royal Mail. Mis devant le fait, la Royal Mail s’excusa auprès des deux septuagénaires de ce courrier, qui avait un mois de retard, par un petit mot accompagné de fleurs. Peut-être un cactus…
12 novembre 2007
#31
On ne peut plus faire de la bécane tranquille, les cheveux au vent et le sourire aux lèvres. Lu Fang-Nan, un Taïwanais de 57 ans, en a fait les frais. C'est donc près de Taipei, alors qu'il faisait vrombir sa motocyclette qu'il reçu sur la tête deux sacs lâchés depuis un pont d'autoroute. Emmené aux urgences et hospitalisé, on découvrit plus tard que les deux sacs reçus en pleine poire contenait la modique somme de 20 millions de dollars taïwanais, plus de 410 000 euros, destinée à régler une rançon que les ravisseurs d'un important homme d'affaires étaient censés attendre patiemment en bas du pont. A peine le temps de faire ouf dans un état comateux que les sacs avaient disparu. Notre petit Lu ne prit conscience de l'étendue de l'affaire que lorsqu'il regarda la télévision et découvrit la libération de l'otage et les circonstances… pesante du paiement de la rançon.
On croit que le temps efface tout. Mais non. Nous sommes aux Etats-Unis, à Philadelphie, et Luz croyait avoir perdu son nourrisson dans l'incendie de sa maison. Six ans plus tard, alors qu'elle assiste à l'anniversaire d'enfants, elle a la certitude de reconnaître son enfant qui n'avait que 10 jours la dernière fois qu'elle le vit. Quand elle souriait, bébé, elle avait une fossette. La petite fille a souri et la fossette était là, a-t-elle relaté. Et comme il vaut mieux des preuves, Luz obtint une mèche de cheveux de la jeune enfant afin de procéder à des tests ADN qui ont confirmé qu'elle était bien sa fille. L'enquête, rondement menée, mit à jour le rôle de Carolyn, une amie de la famille, qui avait en son temps déclencher l'incendie de la maison afin de récupérer le nouveau-né. Le corps du nourrisson n'avait pas été retrouvé et la police en avait déduit que celui-ci avait été carbonisé. Restait à Carolyn la possibilité de prendre la fuite. Ce qu'elle fit, les jambes à son cou.
